mercredi 15 mai 2013

Le magicien des r'Oz

Sandrine vivait au coeur des grandes prairies de BASAS, avec l’oncle Henry qui était fermier et tante Em, la femme du fermier.

Leur maison était petite, car, pour la construire, il avait fallu porter de très loin le bois en charrette.

Elle avait quatre murs, un plancher et un plafond, ce qui faisait une pièce ; celle-ci était garnie avec un vieux fourneau rouillé, un buffet pour la vaisselle, une table, trois ou quatre chaises et des lits (plein de lits)…

Il n’y avait ni grenier ni cave - si ce n’est un trou creusé dans le plancher et baptisé la cave au cyclone, où la famille se réfugiait lorsque se déchaînait la tempête ; ses violents tourbillons, dans leur rage, auraient tout renversé sur leur passage. Une trappe s’ouvrait au milieu du plancher, et l’on descendait par une échelle dans cet obscur réduit.

Du seuil de la maison, Sandrine n’apercevait autour d’elle que des roses.

 

 

 

 

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